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104Troisième année de vie publiqueChapitre 592Jésus énonce lui-même la morale, explicitement.Mt 21, 33-46 · Mc 12, 1-12 · Lc 20, 9-19×2

Parabole des vignerons homicides

Troisième année de vie publique — Lundi saint, au Temple de Jérusalem, dans la cour où enseignent les rabbis ; devant la foule des pèlerins de la Pâque, et devant les chefs des prêtres, les scribes et les pharisiens disséminés parmi elle.
L'Évangile tel qu'il m'a été révélé, chapitre 592

Le récit

Un homme achète un terrain. Il y fait tout ce qu'il faut faire : il plante la vigne, bâtit une maison pour ses vignerons, une tour pour surveiller, des celliers, des pressoirs. Puis il confie le domaine à des fermiers en qui il a confiance, et il part au loin.

La vigne pousse. Le maître envoie ses serviteurs chercher sa part. Les vignerons les encerclent : ils en frappent à coups de bâton, en lapident d'autres, en tuent plusieurs. Ceux qui reviennent vivants racontent. Le maître les soigne, les réconforte — et en envoie davantage. Même traitement.

Alors il se dit : « Je vais leur envoyer mon fils bien-aimé. Ils respecteront sûrement mon héritier. » Les vignerons le voient venir de loin. Ils se reconnaissent l'héritier, et s'appellent les uns les autres : soyons nombreux, unissons nos forces, entraînons-le à l'écart et tuons-le, l'héritage nous reviendra. Ils l'accueillent avec des honneurs hypocrites, l'entourent comme pour lui faire fête, l'embrassent — puis le ligotent d'un coup, le frappent au milieu des moqueries, le mènent au lieu du supplice et le mettent à mort.

Jésus s'arrête là et retourne la question à l'assistance : que fera le maître ?

La morale

● Énoncée par Jésus lui-même — mais il la fait d'abord prononcer par ses adversaires.

Personne ne répond. Jésus insiste, et l'insistance est un piège refermé :

« Parlez donc, vous au moins, puisque vous êtes des rabbis d'Israël. Dites une parole de justice qui persuade le peuple de la justice. Moi, je pourrais dire une parole qui ne serait pas conforme à votre manière de voir. »

EMV 592.17

Contraints, les scribes rendent la sentence : le maître fera périr les scélérats d'une manière atroce et confiera la vigne à d'autres fermiers, qui la cultiveront honnêtement. Ils viennent de se condamner eux-mêmes. Jésus n'a plus qu'à ratifier — « Vous avez bien parlé » —, à citer le psaume de la pierre rejetée devenue pierre d'angle, et à nommer la chose :

« Le Royaume de Dieu vous sera enlevé, et il sera confié à des personnes qui lui donneront du fruit. Celui qui tombera contre cette pierre se brisera, et celui sur lequel la pierre tombera sera écrasé. »

EMV 592.17

La parabole ne dissimule rien : le fils est tué hors de la vigne, « à un endroit écarté », après un baiser et de faux honneurs. À quatre jours de la Passion, l'auditoire entend la description de ce qu'il prépare.

Pistes de lecture

○ Interprétation — ces rapprochements ne figurent pas dans le texte.

Le procédé du jugement retourné. Jésus n'assène pas la conclusion : il fait juger ses accusateurs, puis leur applique leur propre verdict. C'est exactement la mécanique de la parabole du cheval préféré, la toute première de l'Évangile (chapitre 61), où la foule décrète que le cheval ingrat « serait digne de mort » avant de s'entendre dire qu'elle parlait d'elle-même. La série des paraboles s'ouvre et se referme sur le même piège — sauf qu'ici les juges savent qu'ils se condamnent, et se taisent.

Le silence qui suit. Valtorta relève l'anomalie avec ironie : ces hommes qui se sont récriés « pour bien moins que cela » n'éclatent pas, ne menacent pas, ne répondent rien. Elle y lit le calcul — « ces faux agneaux patients dissimulent sous une apparence hypocrite de douceur l'immuable cœur d'un loup ». Le silence n'est pas de l'encaissement : c'est de la méthode.

Le figuier, une heure plus tôt. Sur le chemin du Temple, Jésus a cherché des figues sur un arbre couvert de feuilles « nombreuses, inutiles », et l'a maudit : « Tu es comme beaucoup de cœurs en Israël. » Puis il entre au Temple et raconte une vigne qui ne rend pas son fruit. Le geste et la parabole disent la même chose à une heure d'intervalle, et le texte ne fait pas le rapprochement.

Ce qui suit immédiatement. À peine la parabole finie, Jésus arbitre une querelle d'héritage : quatre fils légitimes refusent de partager avec le fils qu'une servante a donné à leur père et que celui-ci a adopté. Une histoire d'héritiers qui veulent garder le domaine pour eux seuls, juste après une parabole d'héritiers qui tuent pour l'obtenir. La composition n'est pas commentée.

La patience comme aggravation. Le maître n'envoie pas la force après le premier massacre : il soigne les survivants et envoie « d'autres serviteurs encore plus nombreux ». Chaque envoi supplémentaire creuse la faute au lieu de l'arrêter. La longanimité, ici, n'adoucit pas le jugement — elle en construit le dossier.

Le texte évangélique

Traduction de l'abbé Augustin Crampon (1923), dans le domaine public. Les passages ci-dessous sont ceux dont la parabole valtortienne est le parallèle.

Matthieu 21, 33-46 — les vignerons homicides

33 " Écoutez une autre parabole. Il y avait un père de famille qui planta une vigne. Il l'entoura d'une haie, y creusa un pressoir et y bâtit une tour ; et l'ayant louée à des vignerons, il partit pour un voyage.
34 Quand vint le temps des fruits, il envoya aux vignerons ses serviteurs pour recevoir le produit de sa vigne.
35 Les vignerons s'étant saisis de ses serviteurs, battirent l'un, tuèrent l'autre et lapidèrent le troisième.
36 Il envoya de nouveau d'autres serviteurs en plus grand nombre que les premiers, et ils les traitèrent de même.
37 Enfin il leur envoya son fils, en disant : ils respecteront mon fils.
38 Mais quand les vignerons virent le fils, ils se dirent entre eux : Voici l'héritier ; venez, tuons-le, et nous aurons son héritage.
39 Et s'étant saisis de lui, ils le jetèrent hors de la vigne et le tuèrent.
40 Maintenant, lorsque le maître de la vigne viendra, que fera-t-il à ces vignerons ? "
41 Ils lui répondirent : " Il frappera sans pitié ces misérables, et louera sa vigne à d'autres vignerons, qui lui en donneront les fruits en leur temps. "
42 Jésus leur dit : " N'avez-vous jamais lu dans les Écritures : La pierre qu'ont rejetée ceux qui bâtissaient, est devenue le sommet de l'angle ? C'est le Seigneur qui a fait cela, et c'est un prodige à nos yeux. —
43 C'est pourquoi je vous dis que le royaume de Dieu vous sera ôté et qu'il sera donné à un peuple qui en produira les fruits.
44 Celui qui tombera sur cette pierre se brisera, et celui sur qui elle tombera sera écrasé. "
45 Les Princes des prêtres et les Pharisiens ayant entendu ces paraboles, comprirent que Jésus parlait d'eux.
46 Et ils cherchaient à se saisir de lui ; mais ils craignaient le peuple, qui le regardait comme un prophète.

Marc 12, 1-12 — les vignerons homicides

1 Jésus se mit donc à leur parler en paraboles. " Un homme planta une vigne ; il l'entoura d'une haie, y creusa un pressoir et y bâtit une tour ; puis il la loua à des vignerons et partit pour un autre pays.
2 En temps convenable, il envoya un serviteur aux vignerons pour recevoir d'eux une part de la récolte.
3 Mais s'étant saisis de lui, ils le battirent et le renvoyèrent les mains vides.
4 Il leur envoya encore un autre serviteur, et ils le blessèrent à la tête, et le chargèrent d'outrages.
5 Il en envoya un troisième, qu'ils tuèrent ; beaucoup d'autres furent encore, les uns battus, les autres tués par eux.
6 Il restait au maître un fils unique qui lui était très cher ; il l'envoya aussi vers eux le dernier, se disant : Ils respecteront mon fils.
7 Mais ces vignerons dirent entre eux : Celui-ci est l'héritier ; venez, tuons-le, et l'héritage sera à nous.
8 Et ils se saisirent de lui, le tuèrent et le jetèrent hors de la vigne.
9 Maintenant que fera le maître de la vigne ? Il viendra, il exterminera les vignerons et donnera sa vigne à d'autres.
10 N'avez-vous pas lu cette parole de l'Ecriture : La pierre qu'ont rejetée ceux qui bâtissaient, est devenue le sommet de l'angle :
11 c'est le Seigneur qui a fait cela, et c'est une merveille à nos yeux ? "
12 Et ils cherchaient à se saisir de lui, sachant qu'ils les avait en vue dans cette parabole ; mais ils craignaient le peuple, et le laissant, ils s'en allèrent.

Luc 20, 9-19 — les vignerons homicides

9 Alors il se mit à dire au peuple cette parabole : " Un homme planta une vigne, et la loua à des vignerons ; puis il s'en alla pour un temps assez long en pays étranger.
10 La saison étant venue, il envoya un serviteur aux vignerons, afin qu'ils lui donnassent du produit de la vigne. Mais eux, l'ayant battu, le renvoyèrent les mains vides.
11 Il envoya encore un autre serviteur ; mais, l'ayant aussi battu et traité indignement, ils le renvoyèrent les mains vides.
12 Il en envoya un troisième ; mais, lui aussi, les vignerons le blessèrent et le jetèrent dehors.
13 Alors le maître de la vigne se dit : Que ferai-je ? J'enverrai mon fils bien-aimé ; peut-être qu'en le voyant ils auront pour lui du respect.
14 Mais lorsque les vignerons le virent, ils se dirent entre eux : Celui-ci est l'héritier, tuons-le, afin que l'héritage soit à nous.
15 Et l'ayant jeté hors de la vigne, ils le tuèrent. Que leur fera donc le maître de la vigne ?
16 Il viendra et exterminera ces vignerons, et donnera sa vigne à d'autres. " Ce qu'ayant entendu, ils dirent : " A Dieu ne plaise ! "
17 Mais, fixant le regard sur eux, Jésus dit : " Qu'est-ce donc que cette parole de l'Ecriture : La pierre qu'ont rejetée ceux qui bâtissaient est devenue la pierre angulaire ?
18 Quiconque tombera sur cette pierre sera brisé ; et celui sur qui elle tombera, sera écrasé. "
19 Les Princes des prêtres et les Scribes cherchèrent à se saisir de lui à l'heure même ; mais la crainte du peuple les retint, car ils comprenaient bien que c'était pour eux que Jésus avait dit cette parabole.

L'écart avec l'Évangile

L'ampleur

Matthieu raconte en 1 695 caractères (21, 33-46) ce que l'EMV développe en 3 797 — plus du double. La parabole seule, jusqu'à la question posée à l'auditoire : 898 contre 1 857.

La scène

Matthieu ne situe rien : « Écoutez une autre parabole. » Ici, c'est le lundi saint, dans la cour du Temple où enseignent les rabbis, et la parabole part sans transition d'un miracle — une mère « venue de Cintium » vient de présenter son enfant aveugle, Jésus lui effleure les orbites, et « aussitôt, il prend la parole ».

L'auditoire. Il est double, et le texte le détaille : la foule des pèlerins, puis « les groupes des juifs les plus influents, pharisiens et scribes disséminés dans la foule ». C'est le dispositif de Luc — « il se mit à dire au peuple cette parabole » — greffé sur celui de Matthieu, où Jésus s'adresse aux chefs. Une heure plus tôt, sur le chemin, il a maudit le figuier sans fruit.

Ce qui est ajouté

Le maître commence par acheter : « Un homme acheta un terrain. » Là où Matthieu plante une haie, un pressoir et une tour, l'Œuvre équipe un domaine entier — « une maison pour les vignerons, une tour pour la surveillance, des celliers et des pressoirs » — et prête au maître un sentiment : il confie l'entretien « à des fermiers en qui il avait confiance ».

Le sort des serviteurs. Il devient une scène tactique : « les vignerons les encerclèrent », ils en frappent à coups de bâton, « en lapidèrent d'autres avec de lourdes pierres », en tuent. Des survivants rentrent et racontent — Matthieu n'en dit rien —, et le maître « les soigna, les réconforta, et il envoya d'autres serviteurs encore plus nombreux ».

Le meurtre du fils. Ce que Matthieu expédie en une ligne (« Et s'étant saisis de lui, ils le jetèrent hors de la vigne et le tuèrent »), occupe ici une délibération et un guet-apens : « Venez, soyons en nombre et unissons nos forces. Entraînons-le dehors, à un endroit écarté, et mettons-le à mort », puis l'accueil sous « des honneurs hypocrites », l'embrassade, les liens, les coups « avec mille moqueries », enfin « au lieu du supplice ».

Le silence et la sommation. Entre la question de Jésus et la réponse, l'Œuvre insère ce qu'aucun des trois n'a : un silence — « Personne ne souffle mot » — et une sommation, « Parlez donc, vous au moins, puisque vous êtes des rabbis d'Israël. »

Ce qui est changé

Aux deux endroits où les synoptiques se séparent, l'Œuvre choisit — et pas toujours Matthieu.

La sentence. Chez Matthieu, ce sont les auditeurs qui la prononcent : « Ils lui répondirent : "Il frappera sans pitié ces misérables…" » Chez Marc et chez Luc, c'est Jésus lui-même : « Il viendra, il exterminera les vignerons et donnera sa vigne à d'autres. » L'EMV garde le mécanisme de Matthieu et le durcit. Les auditeurs commencent par se taire ; il faut que Jésus les y contraigne, et ce sont « les scribes, se voyant contraints » qui rendent le verdict — « Il punira les scélérats en les faisant périr d'une manière atroce ». Matthieu laissait les répondants anonymes ; le mot « scribes » vient de Luc, qui nomme « les Princes des prêtres et les Scribes ». Quant au refus initial de parler, c'est le « A Dieu ne plaise ! » de Luc retourné : chez Luc on récuse la sentence une fois dite, ici on refuse de la dire.

La pierre. Les trois synoptiques la citent sous forme de reproche interrogatif — « N'avez-vous jamais lu dans les Écritures… » Ici l'interrogation disparaît et le reproche devient un compliment : « Vous avez bien parlé. Il est écrit… », puis « Vous connaissez l'Ecriture ». Le texte cité, lui, emprunte aux trois. « Est devenue la pierre d'angle » suit Luc, qui a « la pierre angulaire », contre le « sommet de l'angle » de Matthieu et de Marc. Mais le second verset du psaume, que Luc omet, est conservé : « C'est là l'œuvre du Seigneur, une œuvre admirable à nos yeux. » Et la pierre qui broie, absente de Marc, est gardée comme chez Matthieu et Luc — avec un déplacement d'une préposition : on ne tombe plus « sur cette pierre » mais contre elle.

Trois choix plus discrets vont dans le même sens. Le fils est « mon fils bien-aimé », qui est le mot de Luc — Matthieu dit seulement « son fils », Marc « un fils unique qui lui était très cher » —, mais la phrase suivante corrige les deux : « Ils respecteront sûrement mon héritier », là où Matthieu et Marc disent « ils respecteront mon fils ». Les serviteurs partent par vagues, comme chez Matthieu, et non un par un comme chez Marc et Luc ; mais les trois traitements que Matthieu répartit sur trois hommes — « battirent l'un, tuèrent l'autre et lapidèrent le troisième » — sont ici infligés à des groupes. Et le fils est tué hors de la vigne, dans l'ordre de Matthieu et de Luc, contre Marc qui le tue d'abord et le jette ensuite.

Un désaccord avec Matthieu seul. Chez lui le maître revient, « lorsque le maître de la vigne viendra » ; ici il ne revient pas, il découvre de loin — « ce père et maître s'apercevra un jour que son fils et héritier ne revient pas ».

Ce qui tombe

La haie disparaît : Matthieu et Marc entourent la vigne, l'Œuvre y bâtit une maison. L'annonce disparaît aussi — nul « Écoutez une autre parabole », le récit démarre sur une guérison.

Les deux versets de clôture. Surtout, ceux de Matthieu tombent : ni tentative d'arrestation ni crainte du peuple. Valtorta note l'inverse — « ils n'éclatent pas en reproches, ils ne font pas d'actes de violence, ils ne menacent pas » —, et la crainte de la foule ne reparaît que deux scènes plus loin, à propos du baptême de Jean : « Ils n'ont pas répondu autrement parce qu'ils ont craint la foule. » Le motif ne disparaît donc pas, il change de place — comme la question de l'autorité, qui chez les trois synoptiques précède la parabole et qui la suit ici.

La pointe

La conclusion reste celle de Matthieu, mais elle passe par une marche de plus : avant de l'énoncer, Jésus fait ratifier aux scribes leur propre verdict — « vous estimez juste que soient cruellement punis ces vignerons meurtriers du fils héritier de leur maître ».

Le transfert. Il change de destinataire : chez Matthieu le royaume « sera donné à un peuple qui en produira les fruits », une nation ; ici il « sera confié à des personnes qui lui donneront du fruit ».

La fermeture. Matthieu referme sur des mains qui se tendent vers Jésus et retombent par peur ; l'Œuvre referme sur un silence tenu, qu'elle interprète elle-même : ces hommes dissimulent « sous une apparence hypocrite de douceur l'immuable cœur d'un loup ».

Ampleur ×2 — Écarts : amplifiée · mobile ajouté · détail technique · auditoire changé · pointe déplacée

Résonances bibliques

  • Matthieu 21, 33-46 · Marc 12, 1-12 · Luc 20, 9-19 — la parabole synoptique, avec la même chute sur le psaume de la pierre d'angle et la même conclusion : « ils comprirent qu'il avait dit cette parabole contre eux ».
  • Isaïe 5, 1-7 — le chant de la vigne : « Que pouvais-je faire de plus pour ma vigne ? » Toute la mise en place — la clôture, la tour, le pressoir — est reprise mot pour mot du prophète, qui identifie la vigne à la maison d'Israël.
  • Psaume 118, 22-23 — « La pierre qu'ont rejetée les bâtisseurs est devenue la pierre d'angle », cité explicitement.
  • Daniel 2, 34-35. 44-45 — la pierre qui se détache et broie les royaumes : arrière-plan probable du « celui sur lequel la pierre tombera sera écrasé ».
  • Hébreux 13, 12 — « Jésus a souffert hors de la porte » : la parabole situe déjà la mise à mort du fils à l'écart du domaine.
  • 2 Chroniques 36, 15-16 — Dieu envoie ses messagers « sans se lasser », et on les raille, jusqu'à ce qu'il n'y ait plus de remède : le schéma des envois répétés est déjà là.
Parabole des vignerons homicides — Les paraboles de Jésus