28.10.1947 – La joie de l’écrivain, c’est de tenir sur son sein Jésus nouveau-né et sa compassion, c’est de tenir sur son sein Jésus mort.
Les Cahiers — Cahiers de 1945 à 1950 · lu par Anne-Marie Ducourneau
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Les Cahiers — Cahiers de 1945 à 1950 · lu par Anne-Marie Ducourneau